Jeudi 23 février 2006
Une nouvelle rubrique est née sur ce blog, Et la sexualité dans tout ça.
Certains vont penser que cette rubrique voit le jour pour attirer le chaland sur mon blog (en supposant qu'il soit bien référencé, ce dont je ne suis pas très sur mais passons). Ben oui, un article sur la masturbation, je vais certainement employer des termes un peu plus recherchés que pingouin, au clair de la lune ou acrostiche.
Je répondrais que ce n'est pas le cas. C'est tout naturellement que j'ai eu envie d'en parler. La sexualité fait partie de ma vie et donc j'en parle. Enfin " fait partie de ma vie "… c'est tout de même bien souvent par son absence qu'elle se caractérise (dans le cas où vous pensez à une sexualité classique dirais-je, c'est-à-dire en étant accompagné d'une ou plusieurs partenaires).
La mienne a commencé assez tôt (comme nombre d'entre nous j'imagine) par la masturbation et depuis cette découverte, elle continue. Donc je commencerais par parler de ce sujet.
Commençons par quelques citations :
"La masturbation est la sexualité du désespoir" (Liam O'Cusegan)
"La masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime... " (Woody Allen)
"Je continue de penser que la masturbation est l'un des meilleurs passe-temps possibles" (Jamie-Lee Curtis)
Permettez-moi de réagir.
Tout d'abord je ne pense pas que la masturbation soit la sexualité du désespoir. Certes elle intervient souvent lorsque l'absence de partenaire fait que l'on ne peut mettre son sexe ailleurs que dans sa main (voir dans un pot de rillette pour les amateurs de sensations) mais pour moi c'est une sexualité propre (ne pas comprendre le contraire de sale). Personne ne me fera arrêter la masturbation, même la plus délicieuse des amantes. La sensation est différente de celle vécue lors des plaisirs du sexe à deux. Donc non jamais la masturbation disparaîtra de ma vie (enfin jamais, je m'avance un peu. Disons tant que ça fonctionne). Et puis la masturbation peut également se conjuguer à deux (masturbation en présence de l'autre, masturbation réciproque). Pourquoi se priver ?
De plus pourquoi l'enfant serait-il désespéré ? Car les enfants découvrent souvent la sexualité par la masturbation en découvrant leur corps. C'est souvent les garçons qui la découvrent le plus tôt car le zizi étant un organe extérieur et qui réagit de façon visible au stimuli (érection), le petit garçon est amené très tôt à en comprendre le fonctionnement (sans comprendre le pourquoi de la chose). Alors que chez la petite fille, c'est plus caché donc moins découvrable facilement.
J'ai commencé à me masturber, je devais avoir 4 ou 5 ans avec une amie d'enfance. Moi contre le matelas, elle ses deux mains jointes entre ses cuisses. Sans nous cacher, en toute innocence.
Ensuite, je ne suis pas totalement d'accord avec Woody Allen. Il est tout à fait possible de se masturber tout en ne s'aimant pas. Et fort heureusement, sinon ce serait le drame pour certains d'entre nous. Là encore pourquoi se priver.
Enfin j'adhère au propos de Jamie-Lee Curtis. Oui pour moi c'est l'un des meilleurs passe-temps qui existe. D'autres plaisirs existent, comme, pour ma part, glander devant mon ordinateur ou ma télé. Et par chance, je peux m'adonner à la masturbation devant ces deux types d'écran. Internet est une mine d'or pour le masturbateur qui ne souhaite pas faire marcher son imagination (ce qui est parfois agréable) et la télé, il suffit de piocher dans ma collection de DVD pour sentir un désir masturbatoire poindre.
Suite demain car il y a beaucoup à dire sur le sujet
Certains vont penser que cette rubrique voit le jour pour attirer le chaland sur mon blog (en supposant qu'il soit bien référencé, ce dont je ne suis pas très sur mais passons). Ben oui, un article sur la masturbation, je vais certainement employer des termes un peu plus recherchés que pingouin, au clair de la lune ou acrostiche.
Je répondrais que ce n'est pas le cas. C'est tout naturellement que j'ai eu envie d'en parler. La sexualité fait partie de ma vie et donc j'en parle. Enfin " fait partie de ma vie "… c'est tout de même bien souvent par son absence qu'elle se caractérise (dans le cas où vous pensez à une sexualité classique dirais-je, c'est-à-dire en étant accompagné d'une ou plusieurs partenaires).
La mienne a commencé assez tôt (comme nombre d'entre nous j'imagine) par la masturbation et depuis cette découverte, elle continue. Donc je commencerais par parler de ce sujet.
Commençons par quelques citations :
"La masturbation est la sexualité du désespoir" (Liam O'Cusegan)
"La masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime... " (Woody Allen)
"Je continue de penser que la masturbation est l'un des meilleurs passe-temps possibles" (Jamie-Lee Curtis)
Permettez-moi de réagir.
Tout d'abord je ne pense pas que la masturbation soit la sexualité du désespoir. Certes elle intervient souvent lorsque l'absence de partenaire fait que l'on ne peut mettre son sexe ailleurs que dans sa main (voir dans un pot de rillette pour les amateurs de sensations) mais pour moi c'est une sexualité propre (ne pas comprendre le contraire de sale). Personne ne me fera arrêter la masturbation, même la plus délicieuse des amantes. La sensation est différente de celle vécue lors des plaisirs du sexe à deux. Donc non jamais la masturbation disparaîtra de ma vie (enfin jamais, je m'avance un peu. Disons tant que ça fonctionne). Et puis la masturbation peut également se conjuguer à deux (masturbation en présence de l'autre, masturbation réciproque). Pourquoi se priver ?
De plus pourquoi l'enfant serait-il désespéré ? Car les enfants découvrent souvent la sexualité par la masturbation en découvrant leur corps. C'est souvent les garçons qui la découvrent le plus tôt car le zizi étant un organe extérieur et qui réagit de façon visible au stimuli (érection), le petit garçon est amené très tôt à en comprendre le fonctionnement (sans comprendre le pourquoi de la chose). Alors que chez la petite fille, c'est plus caché donc moins découvrable facilement.
J'ai commencé à me masturber, je devais avoir 4 ou 5 ans avec une amie d'enfance. Moi contre le matelas, elle ses deux mains jointes entre ses cuisses. Sans nous cacher, en toute innocence.
Ensuite, je ne suis pas totalement d'accord avec Woody Allen. Il est tout à fait possible de se masturber tout en ne s'aimant pas. Et fort heureusement, sinon ce serait le drame pour certains d'entre nous. Là encore pourquoi se priver.
Enfin j'adhère au propos de Jamie-Lee Curtis. Oui pour moi c'est l'un des meilleurs passe-temps qui existe. D'autres plaisirs existent, comme, pour ma part, glander devant mon ordinateur ou ma télé. Et par chance, je peux m'adonner à la masturbation devant ces deux types d'écran. Internet est une mine d'or pour le masturbateur qui ne souhaite pas faire marcher son imagination (ce qui est parfois agréable) et la télé, il suffit de piocher dans ma collection de DVD pour sentir un désir masturbatoire poindre.
Suite demain car il y a beaucoup à dire sur le sujet


La poupée Jennifer

